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L’étudiante  Isabelle Dos Reis Pires a accepté de partager avec nous son compte-rendu d’un article d’Ilsen About et Clément Chéroux, « L’histoire par la photographie« , publié dans la revue Études photographiques n°10, novembre 2001, p. 8-33. Ilsen About est historien et Clément Chéroux historien de la photographie.

Voir ici pour les consignes de ce travail.

« « L’Histoire par la photographie », paru en novembre 2001 dans la revue scientifique spécialisée Etudes photographiques, est un article qui propose une nouvelle approche de la photographie par l’historien. C’est dans le cadre de la préparation de l’exposition « Mémoires des camps. Photographies des camps de concentration et d’extermination nazis (1933-1999) » que deux historiens, Ilsen About et Clément Chéroux entreprirent cette réflexion sur l’histoire par la photographie. En début du XXIème siècle, alors que la photographie compte presque deux siècles de vie, pourquoi celle-ci ne constitue-t-elle toujours pas une source courante de l’histoire ? »

Pour lire la suite de ce travail…

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Ce blog est un outil  de travail pour le cours de spécialité « Images et Ressources documentaires » du parcours « Image » de Licence 2 de Médiation culturelle de Paris 3 – Censier.

Le cours se tient le mardi de 18h à 20h en salle 241.

Le blog permet de compiler les informations concernant le cours, la bibliographie, des ressources documentaires, des informations ponctuelles en lien avec le cours, etc. Ainsi que de signaler des articles, expositions, liens, lieux etc. de la photographie que vous souhaitez partager ; des ressources ; la publication de compte rendu ou autres suggestions…

A lire

Comment se servir de notre outil blog.

Une image d’enregistrement est une construction.

Contrôle continu

Pour le contrôle continu de ce premier semestre d' »Images et Ressources documentaires » du parcours Images (2013-2014), vous devrez faire un compte-rendu de l’un des articles suivants au choix, chacun développant l’un des aspects ou l’une des problématiques abordés en cours. Chacun rend compte de recherches récentes et est disponible gratuitement en ligne (téléchargeables en pdf). Attention, il peut arriver que l’iconographie d’un article ne soit pas reproduite en ligne; une consultation de la version papier en bibliothèque peut s’avérer nécessaire. Il est bien entendu hautement recommandé de lire plusieurs – voire tous – de ces articles. Pour les articles sous forme de billet de blog, il est recommandé de lire les commentaires de ses textes (pour soi).

Résumer un texte un peu ardu permet de se l’approprier,  d’être attentif à son architecture  (construction de l’argumentation ou de la démonstration), de resituer le propos (époque, processus historique, polémique…) et d’en commenter le contenu avec finesse et précision.

Date de rendu: MARDI 12 NOVEMBRE 2013.

Voir l’onglet Méthodologie pour les détails techniques de présentation et des éléments de méthodologie.

1) Islen ABOUT, Clément CHEROUX, « L’Histoire par la photographie» , Études photographiques n°10, novembre 2001, p. 8-33.

Abstract: « Il est des idées reçues qui sont tenaces et reviennent périodiquement comme de sempiternelles ritournelles. Ainsi est-il courant d’entendre affirmer que l’historien n’aime pas les images. Une polémique récente, entre des historiens anglais, parlait même de  » l’invisibilité du visible  » au sein de la discipline historique. Pour Laurence Bertrand-Dorléac, ce débat n’est qu’un curieux effet d’amnésie qui s’empare des historiens dès lors qu’il s’agit, pour eux, d’examiner leurs pratiques, leurs objets d’étude, et plus particulièrement leurs utilisations des sources iconographiques.  » S’agissant des images et des représentations visuelles, écrit-elle, j’entends souvent dire aujourd’hui que ceux qui s’y intéressent sont de valeureux pionniers et qu’ils ont tout à inventer tant leur champ d’investigation est encore en friche.  » Mais cette idée selon laquelle les images seraient des objets radicalement nouveaux, délaissés des historiens d’autrefois, n’en est pas moins  » fausse et fausse de part en part « , ajoute-t-elle. Il existe, en effet, une très ancienne tradition de l’usage de l’image comme source historique, dont les ouvrages de Francis Haskell (L’Historien et les Images) ou plus récemment de Peter Burke (Eyewitnessing. The Uses of Images as Historical Evidence) ont rappelé l’existence et l’importance. Les spécialistes de l’antiquité, du Moyen Âge et de l’époque moderne, ceux qui fondèrent leur savoir sur une étude précise de l’art ou de l’archéologie firent, en effet, un usage courant de l’image. »

2) Christian DELAGE, « L’image dans le prétoire. Usages du document filmé chez Fritz Lang et Stanley Kramer« , Études photographiques n°17, novembre 2005, p. 44-66.

Abstract: « Dans leur souci de faire valoir les films comme des sources à part entière, les historiens ont souvent dû, bien davantage que pour d’autres types de documents, en légitimer l’intérêt et, surtout, en définir le statut de vérité. Cette démarche n’a pas toujours rencontré le meilleur accueil lorsqu’il s’agissait d’établir une méthode solide permettant la socialisation des images animées au sein de la communauté des chercheurs. Les subjectivités respectives du cinéaste et de l’historien circonscrivaient le champ de l’analyse au registre des “représentations”. Cependant, même dans cette perspective, ce n’est pas le terrain de la création, de l’écriture cinématographique, qui est privilégié, mais celui de la réception, dans la mesure où elle atteste la diffusion massive, au sein des sociétés, desdites représentations ou une fortune critique particulière. »

3) Teresa CASTRO, « Les Archives de la Planète et les rythmes de l’Histoire », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze n°54, 2008.

Abstract:  » Archives de la Planète, propriété du Musée Départemental Albert Kahn, restent encore aujourd’hui une collection peu connue. Fondées en 1912 par le mécène français Albert Kahn (1860-1940), elles furent dirigées de l’origine à la cessation de leurs activités, par le géographe Jean Brunhes (1869-1930). Réunissant 4 000 plaques stéréoscopiques, 72 000 autochromes et 183 000 mètres de films, elles constituent un fonds documentaire unique au monde et une source incomparable pour l’étude du cinéma de non-fiction. L’article propose une analyse détaillée de quelques films qui permettent de souligner l’importance de cette collection, où l’austérité des formes correspond, moins à un “ primitivisme ”qu’à un régime descriptif des images, soumis à une rationalité scientifique ainsi qu’à un régime descriptif des images, soumis à une rationalité scientifique. »

4) Gildas ILLIEN: « Une histoire politique de l’archivage du web. Le consortium international pour la préservation de l’Internet« , Bulletin des Bibliothèques de France, 2011, t. 56 n°2.

« Début d’article: « Le web a vingt ou trente ans de moins que la plupart des bibliothécaires, et peu nombreux sont ceux qui se soucient d’en garder la mémoire. En France, comme dans la plupart des pays, le dépôt légal de l’internet est de création récente  et la responsabilité juridique de sa conservation incombe principalement à la Bibliothèque nationale. C’est un champ d’expertise isolé, dont la technicité rebute souvent les professionnels. Pourtant, à l’échelle mondiale, le projet d’archiver le web soulève des questions indéniablement politiques. Les bibliothèques nationales sont héritières du concept d’État-nation, qui présuppose une certaine unité entre une culture, une langue, un territoire, des supports de publication. Comment peuvent-elles prétendre conserver un média dont les contenus sont massivement dématérialisés et partagés hors des frontières de l’État ? De quel droit ? Et à quel coût ? Quelles publications doivent-elles sauver en priorité ? »

5) André GUNTHERT, « L’œuvre d’art à l’heure de son appropriabilité numérique« , L’Atelier des icônes (sur Culture Visuelle), 14 novembre 2011.

Début d’article: « Dans son célèbre article “L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique”, publié en 1939, Walter Benjamin dessine l’opposition paradigmatique de deux cultures. Face à l’ancienne culture bourgeoise, appuyée sur le modèle de l’unicité de l’œuvre d’art, les nouveaux médias que sont la photographie et le cinéma imposent par la reproductibilité le règne des industries culturelles.

Un demi-siècle plus tard, la révolution des outils numériques nous confronte à une nouvelle mutation radicale. La dématérialisation des contenus apportée par l’informatique et leur diffusion universelle par internet confère aux œuvres de l’esprit une fluidité qui déborde tous les canaux existants. Alors que la circulation réglée des productions culturelles permettait d’en préserver le contrôle, cette faculté nouvelle favorise l’appropriation et la remixabilité des contenus en dehors de tout cadre juridique ou commercial. Dans le contexte globalisé de l’économie de l’attention, l’appropriabilité n’apparaît pas seulement comme la caractéristique fondamentale des contenus numériques: elle s’impose également comme le nouveau paradigme de la culture post-industrielle. »

Ce 2 avril 2013, Clément Oury, chef du service du dépôt légal à la BNF a chaleureusement accueilli les étudiant(e)s de L2 parcours Images pour une présentation détaillée des principes qui structurent cette mission et un temps de navigation dans les archives du web.

Quelques images de cette visite…

BNF-Archives du web 01

Archives du web 02

Voir aussi les précédents billets :

Présentation de l'agence

Présentation de l’agence

Ce 19 mars 2013, les étudiant(e)s de L2 parcours Images a visité l’agence de photographies Magnum, chaleureusement accueillis et guidés par Clément Saccomani, directeur de l’éditorial à l’agence. Aperçu en images de cette visite…

Tirage de presse

Tirage de presse

Prise de notes à l’ancienne ; et avec Valentina Grossi

Prise de notes

Prise de notes

Bibliothèque de l'agence

Bibliothèque de l’agence

Exposition dans le hall de l'agence

Exposition dans le hall de l’agence

Hall de l’agence: portraits des fondateurs.

Le MAHJ propose du 27 février 2013 au 30 juin 2013 l’exposition « La Valise mexicaine. Capa, Taro, Chim. Les négatifs retrouvés de la guerre civile espagnole« .

« La légendaire valise de Robert Capa, contenant des négatifs de la guerre d’Espagne, était considérée comme perdue depuis 1939. Miraculeusement retrouvés il y a quelques années au Mexique, ces documents, restitués à l’ICP (International Center of Photography) en 2007, ont fait l’objet d’une exposition présentée à New York en 2010, puis aux Rencontres internationales d’Arles en 2011. Après l’Espagne (Barcelone, Bilbao et Madrid), l’exposition La Valise mexicaine est présentée pour la première fois à Paris, au MAHJ, dans une nouvelle scénographie conçue par Patrick Bouchain.

L’annonce officielle en 2008 de la redécouverte de cette valise, dont la trace avait été perdue depuis 1939, a provoqué un engouement considérable dans l’univers du photoreportage et de la recherche historique.
Après plus de soixante-dix années de pérégrinations rocambolesques et de péripéties diverses, la « valise », composée en fait de trois boîtes de rouleaux de pellicule soigneusement classés, révélait son extraordinaire contenu : près de 4500 négatifs d’images de la guerre civile espagnole, prises entre 1936 et 1939 par Robert Capa, mais aussi par sa compagne Gerda Taro, tragiquement disparue en 1937 pendant la bataille de Brunete, et par David Seymour, dit Chim. Une manne de documents en très bon état de conservation et, pour une large part, totalement inédits, déployant le panorama détaillé d’un conflit qui a changé le cours de l’histoire européenne. On y trouve également les images du photographe et ami Fred Stein représentant Taro – des images qui sont devenues, depuis la mort de la jeune femme, intimement liées à celles de la guerre elle-même. »

Émission consacrée à l’exposition avec Geneviève Brisac, André Gunthert et Pascal Ory, à réécouter en podcast ici.

Valise-mexicaine-Capa-Taro-Chim-affiche

2012 in review

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

600 personnes ont atteint le sommet de l’Everest en 2012. Ce blog a été vu 7 500 fois en 2012. Pour que chaque personne ayant atteint le somment de l’Everest puisse visiter ce blog, 13 ans auraient été nécessaires.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.