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Archive for 2012

2012 in review

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

600 personnes ont atteint le sommet de l’Everest en 2012. Ce blog a été vu 7 500 fois en 2012. Pour que chaque personne ayant atteint le somment de l’Everest puisse visiter ce blog, 13 ans auraient été nécessaires.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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L’étudiante Andrea Fontanille a accepté de partager avec nous son résumé d’un article de Gildas ILLIEN, « Une histoire politique de l’archivage du web. Le consortium international pour la préservation de l’Internet », publié dans le Bulletin des Bibliothèques de France, 2011, t. 56 n°2. Gildas ILLIEN était alors conservateur en chef au service du Dépôt légal numérique de la BnF.

Voir ici pour les consignes de ce travail.

Contextualisation

L’article, « Une histoire politique de l’archivage du web », est publié dans le Bulletin des Bibliothèques de France, revue consacrée aux bibliothèques et aux services de documentation. Gildas Illien, l’auteur, écrit régulièrement dans ce journal scientifique, ce qui ce comprend puisqu’il est conservateur en chef au service du Dépôt légal numérique de la BnF. Cependant, c’est en sa qualité de responsable technique et trésorier du Consortium International pour la Préservation d’Internet – IIPC – qu’il rédige cet article, à l’occasion de la publication d’un dossier : « politique(s) et bibliothèques ». Il explique l’histoire de l’ IIPC et son fonctionnement comme exemple d’un archivage politique du web. La création d’une telle institution montre les difficultés techniques et sociologiques que l’on rencontre lorsqu’on veut archiver un nouveau média et les choix qu’amènent la préservation et la diffusion d’une ressource. Cette démarche n’est ni innée ni évidente.

Pour lire la suite de ce travail…

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En relation avec le précédent billet, je relaie ici le billet écrit par Rémy Besson, en post-doctorat à l’université de Montréal au Québec. Ce texte porte sur des questions similaires pour les images de cinéma: à quel titre des images d’enregistrement cinématographiques sont-elles documentaires? et de quoi? Dans le cadre d’un cours d’initiation à la recherche historique, Rémy Besson propose ici l’analyse d’un cas – le film dit documentaire Misère au borinage, réalisé au début des années 1930 par Henri Storck et Joris Ivens. Le pas à pas méthodologique auquel il s’astreint pour une démonstration extrêmement pédagogique permet de mesurer l’importance d’une conception de ces images comme objet et non comme source « naturelle », immédiate ou transparente.

« Lors de ce cours introductif à la recherche historique, je souhaite articuler mon propos sur les rapports entre histoire et cinéma (ici cinéma dit documentaire) autour d’une étude de cas, plus précisément d’un film d’une trentaine de minutes intitulé Misère au borinage. Celui-ci a été réalisé au début des années 1930 par Henri Storck et Joris Ivens1. Le sujet de ce film est une grève générale qui a eu lieu entre juillet et début septembre 1932 dans le sud de la Belgique. Ce mouvement social a débuté dans des mines du Borinage (région au sud de la Belgique, à la frontière avec la France) avant d’atteindre l’ensemble de la Wallonie2. Le film présente les actions de ces mineurs, leurs très difficiles conditions de vie et la répression policière dont ils ont été les victimes. Le terme de “victime” est ici utilisé consciemment, car c’est bien de cette manière que les choses sont montrées par les deux réalisateurs. Les mineurs borains sont plus précisément représentés comme les victimes d’un système capitaliste que les réalisateurs appellent à renverser. […]

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Voici la photographie de Barak et Michelle Obama diffusée lors de la réélection du président des USA le 7 novembre dernier:

Prise d’écran par André Gunthert

Prise par la photographe Scout Tufankjian, le 15 août 2012 (avant la réélection), elle a été choisie par le service de communication du président pour célébrer cette victoire et a fait le tour du web. Bien sûr, le couple s’est enlacé et la scène a bien eu lieu. Il n’en demeure pas moins que cette photographie n’est pas objective et n’est pas documentaire, si l’on entend par documentaire le fait qu’elle restitue naturellement cette scène. Elle est une image construite. La prise de vue en contreplongée isole les deux protagonistes d’un décors banal de campagne et magnifie le geste. Mais surtout, cette photographie fait l’objet d’un usage et est utilisée dans un contexte: celui de la réélection. Alors qu’elle a été prise quelques mois avant, elle raconte – dans le contexte de la victoire d’Obama – la joie d’avoir gagné. Cette information ne fait pas partie de la prise de vue de départ: elle lui est attribuée par l’usage qui est fait d’elle a posteriori. La comparaison avec d’autres images d’enregistrement du même moment aide à se rappeler cette évidence, car ces images ont un pouvoir de réel si fort qu’elles font souvent oublier leur élaboration. C’est dans ce sens qu’il faut entendre l’expression: « une image n’est documentaire qu’à la condition d’être elle-même documentée ».

Voici une autre prise de vue de la scène: le baiser et l’embrassade de Michelle et Barak Obama à 12mn 35.

Voir aussi:

André GUNTHERT, « La Photo de la victoire est sur twitter« , Totem, 7 novembre 2012.

Laure BEAULIEU, « Les photos officielles de la Maison Blanche vues par des photographes français« , Slate, 6 novembre 2012 (voir aussi le diaporama).

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Lors de la séance de mardi dernier au cours de laquelle Marie-Ève BOUILLON est intervenue pour faire le point sur les ressources documentaires photographiques, comme elle avait eu la gentillesse de le faire l’an dernier déjà, j’ai senti une sorte de flottement à l’heure de chercher le powerpoint et support de ce cours, publié sur le blog. Quelques remarques pour faciliter l’utilisation de cet outil et ressources pour nos cours, selon le bon vieux principe « mieux vaut trop expliquer que pas assez ».

Les onglets en haut de page indiquent des informations stables, qui évoluent peu si ce n’est pour leur mise à jour de temps en temps (en gros semestrielle). Ce sont les informations repères du cours: planning des séances, bibliographies etc. Dans le mesure où ce blog a été créé initialement pour le cours « Photographie et presse », ce qui concerne la base du cours « Ressources documentaires » a fait l’objet d’un onglet ajouté a posteriori.

La page « Accueil » correspond à la page active du blog, sur laquelle sont publiés dans l’ordre chronologique d’apparition différents billets de blog, fonction de l’actualité des 2 cours.

Le principe du blog fait que ces billets « s’empilent », les uns à la suite des autres. Ils sont tout à la fois des informations ponctuelles concernant le déroulement des cours, des signalements de manifestations culturelles en lien avec les cours, des exemples de travaux d’étudiants, des notes de cours ou supports visuels qui nourrissent vos prises de notes etc. Le fait que les billets s’accumulent de semestre en semestre n’est donc pas un inconvénient mais, au contraire, la garantie de ressources toujours plus fournies pour vous accompagner dans votre travail. Les compte-rendu de visites ou d’interventions de professionnels extérieurs lors des années antérieures sont ainsi archivées et disponibles. La colonne à droite de l’écran affiche des informations et systèmes de classement qui permettent de se retrouver rapidement dans ces différentes ressources disponibles.

Les billets bénéficient de différents systèmes de classement, en particulier un système de mots clé ou tags. En cliquant sur l’un de ces tags, ils permettent de retrouver rapidement l’ensemble des billets qui concernent un même thème: par exemple, les travaux d’étudiants réussis qui peuvent vous servir d’exemples; pédagogie qui concerne tous les billets se référant au contenu et aux méthodologies proposées pour le cours; ressources documentaires qui ciblent les billets spécifiquement consacrés à ce cours; numérique qui correspond aux billets qui abordent ce sujet ou cette technique etc.

Un système de rubriques (beaucoup moins nombreuses que les tags) vient superviser ce premier classement: ces rubriques s’affichent au pied de chaque billet sous forme de lien actif (mention « publié dans… »), ce qui permet de retrouver in fine tous les billets classés dans la même rubrique. Enfin, un système de recherche classique s’affiche en haut de la colonne de droite qui répond à tout type de requête, par exemple « guerre » ou « visite« .

La colonne de droite affiche, par ailleurs, deux autres outils fondamentaux pour nourrir vos réflexions. Le blog roll est une liste de sites et blogs, en rapport avec les 2 cours et les images en général, qui peuvent vous intéresser et vous être utiles. Et surtout la Revue du web, qui correspond à un flux rss et sur laquelle s’affichent des liens de billets publiés au fil de l’actualité sur d’autres sites ou blogs, qui discutent ou s’intéressent à des questions abordées en cours. Ces signalements rapides, au jour le jour, sont aussi une façon de prendre conscience du travail de veille qui est le nôtre.

Enfin, j’ajouterais que ce blog a été aussi mis en place dans l’espoir d’une participation des étudiants à son fonctionnement. Pour l’instant, certains étudiants ont accepté de voir publier leur travail de CR d’articles: des exemples précieux pour tous et qui sont parmi les billets les plus consultés. Une participation plus spontanée sous forme de commentaire ou de proposition de billets est évidemment souhaitable et bienvenue, quand bien même j’ai constaté au cours des deux précédentes années qu’elle n’est pas facile à mettre en place (pour un bilan intermédiaire de l’usage de ce blog par les étudiants des deux années précédentes, voir Le blog comme outil pédagogique, notes).

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Pour le contrôle continu de ce premier semestre de Ressources documentaires du parcours Images (2012-2013), vous devrez résumer l’un des articles suivants au choix, chacun développant l’un des aspects ou l’une des problématiques abordés en cours, tous rendant compte de recherches récentes et tous disponibles gratuitement en ligne (téléchargeables en pdf). Attention, il peut arriver que l’iconographie d’un article ne soit pas reproduite en ligne; une consultation de l’éventuelle version papier en bibliothèque peut s’avérer nécessaire. Il est bien entendu hautement recommandé de lire plusieurs – voire tous – de ces articles. Pour les articles sous forme de billet de blog, il est recommandé de lire les commentaires de ses textes (pour soi).

Résumer un texte un peu ardu permet de se l’approprier,  d’être attentif à son architecture  (construction de l’argumentation ou de la démonstration), de resituer le propos (époque, processus historique, polémique…). Ce travail se fera à deux et sera complété par un commentaire d’une vingtaine de lignes dans lequel vous donnerez votre avis sur le texte.

Autrement dit, ce premier travail de restitution d’une lecture d’un article scientifique dissocie l’étape d’appropriation de l’article et son commentaire. Au second semestre, nous passerons au compte-rendu d’un article scientifique qui demande de savoir associer ces deux moments de l’analyse critique d’un texte.

Date de rendu: mardi 27 novembre 2012.

1) Islen ABOUT, Clément CHEROUX, « L’Histoire par la photographie» , Études photographiques n°10, novembre 2001, p. 8-33.

Abstract: « Il est des idées reçues qui sont tenaces et reviennent périodiquement comme de sempiternelles ritournelles. Ainsi est-il courant d’entendre affirmer que l’historien n’aime pas les images. Une polémique récente, entre des historiens anglais, parlait même de  » l’invisibilité du visible  » au sein de la discipline historique. Pour Laurence Bertrand-Dorléac, ce débat n’est qu’un curieux effet d’amnésie qui s’empare des historiens dès lors qu’il s’agit, pour eux, d’examiner leurs pratiques, leurs objets d’étude, et plus particulièrement leurs utilisations des sources iconographiques.  » S’agissant des images et des représentations visuelles, écrit-elle, j’entends souvent dire aujourd’hui que ceux qui s’y intéressent sont de valeureux pionniers et qu’ils ont tout à inventer tant leur champ d’investigation est encore en friche.  » Mais cette idée selon laquelle les images seraient des objets radicalement nouveaux, délaissés des historiens d’autrefois, n’en est pas moins  » fausse et fausse de part en part « , ajoute-t-elle. Il existe, en effet, une très ancienne tradition de l’usage de l’image comme source historique, dont les ouvrages de Francis Haskell (L’Historien et les Images) ou plus récemment de Peter Burke (Eyewitnessing. The Uses of Images as Historical Evidence) ont rappelé l’existence et l’importance. Les spécialistes de l’antiquité, du Moyen Âge et de l’époque moderne, ceux qui fondèrent leur savoir sur une étude précise de l’art ou de l’archéologie firent, en effet, un usage courant de l’image. »

2) Christian DELAGE, « L’image dans le prétoire. Usages du document filmé chez Fritz Lang et Stanley Kramer« , Études photographiques n°17, novembre 2005, p. 44-66.

Abstract: « Dans leur souci de faire valoir les films comme des sources à part entière, les historiens ont souvent dû, bien davantage que pour d’autres types de documents, en légitimer l’intérêt et, surtout, en définir le statut de vérité. Cette démarche n’a pas toujours rencontré le meilleur accueil lorsqu’il s’agissait d’établir une méthode solide permettant la socialisation des images animées au sein de la communauté des chercheurs. Les subjectivités respectives du cinéaste et de l’historien circonscrivaient le champ de l’analyse au registre des “représentations”. Cependant, même dans cette perspective, ce n’est pas le terrain de la création, de l’écriture cinématographique, qui est privilégié, mais celui de la réception, dans la mesure où elle atteste la diffusion massive, au sein des sociétés, desdites représentations ou une fortune critique particulière. »

3) Teresa CASTRO, « Les Archives de la Planète et les rythmes de l’Histoire », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze n°54, 2008.

Abstract:  » Archives de la Planète, propriété du Musée Départemental Albert Kahn, restent encore aujourd’hui une collection peu connue. Fondées en 1912 par le mécène français Albert Kahn (1860-1940), elles furent dirigées de l’origine à la cessation de leurs activités, par le géographe Jean Brunhes (1869-1930). Réunissant 4 000 plaques stéréoscopiques, 72 000 autochromes et 183 000 mètres de films, elles constituent un fonds documentaire unique au monde et une source incomparable pour l’étude du cinéma de non-fiction. L’article propose une analyse détaillée de quelques films qui permettent de souligner l’importance de cette collection, où l’austérité des formes correspond, moins à un “ primitivisme ”qu’à un régime descriptif des images, soumis à une rationalité scientifique ainsi qu’à un régime descriptif des images, soumis à une rationalité scientifique. »

4) Intervention d’André GUNTHERT et DISCUSSION : »Le numérique fonde-t-il une nouvelle histoire du visuel ? » (p. 109-117), lors du Colloque ARCHIMAGES 2009: Recherche / Archives. Numériser les images, et après ?

Le document pdf des actes du colloque (retranscription écrite) est à télécharger en fin de page web. Cette intervention prend place dans le Chapitre « Les statuts de l’image en archive et les pratiques des usagers: que cherche-t-on? » (p. 108-141 pour l’ensemble du chapitre consacré tout particulièrement aux images).
L’intervention d’André Gunthert ainsi que la discussion qu’elle engendre font l’objet de votre résumé. Cette discussion s’enrichit naturellement des interventions regroupées dans ce chapitre, en particulier la discussion de la table ronde: « Nouveaux usages et nouvelles compétences : quels effets sur la gestion des ressources humaines des institutions patrimoniales ? (p. 122-141).

Ce colloque a été organisé en partenariat avec l’institut national du patrimoine, le CNC, la BNF, l’INA et la cinémathèque, autrement dit les institutions dépositaires du dépôt légal confrontées à la numérisation des fonds (audiovisuels et iconographiques, pour ce qui nous concerne).

5) Gildas ILLIEN: « Une histoire politique de l’archivage du web. Le consortium international pour la préservation de l’Internet« , Bulletin des Bibliothèques de France, 2011, t. 56 n°2.

« Début d’article: « Le web a vingt ou trente ans de moins que la plupart des bibliothécaires, et peu nombreux sont ceux qui se soucient d’en garder la mémoire. En France, comme dans la plupart des pays, le dépôt légal de l’internet est de création récente  et la responsabilité juridique de sa conservation incombe principalement à la Bibliothèque nationale. C’est un champ d’expertise isolé, dont la technicité rebute souvent les professionnels. Pourtant, à l’échelle mondiale, le projet d’archiver le web soulève des questions indéniablement politiques. Les bibliothèques nationales sont héritières du concept d’État-nation, qui présuppose une certaine unité entre une culture, une langue, un territoire, des supports de publication. Comment peuvent-elles prétendre conserver un média dont les contenus sont massivement dématérialisés et partagés hors des frontières de l’État ? De quel droit ? Et à quel coût ? Quelles publications doivent-elles sauver en priorité ? »

6) André GUNTHERT, « L’œuvre d’art à l’heure de son appropriabilité numérique« , L’Atelier des icônes (sur Culture Visuelle), 14 novembre 2011.

Début d’article: « Dans son célèbre article “L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique”, publié en 1939, Walter Benjamin dessine l’opposition paradigmatique de deux cultures. Face à l’ancienne culture bourgeoise, appuyée sur le modèle de l’unicité de l’œuvre d’art, les nouveaux médias que sont la photographie et le cinéma imposent par la reproductibilité le règne des industries culturelles.

Un demi-siècle plus tard, la révolution des outils numériques nous confronte à une nouvelle mutation radicale. La dématérialisation des contenus apportée par l’informatique et leur diffusion universelle par internet confère aux œuvres de l’esprit une fluidité qui déborde tous les canaux existants. Alors que la circulation réglée des productions culturelles permettait d’en préserver le contrôle, cette faculté nouvelle favorise l’appropriation et la remixabilité des contenus en dehors de tout cadre juridique ou commercial. Dans le contexte globalisé de l’économie de l’attention, l’appropriabilité n’apparaît pas seulement comme la caractéristique fondamentale des contenus numériques: elle s’impose également comme le nouveau paradigme de la culture post-industrielle. »

7) Olivier ERTZSCHEID: « Le nouvel ordre documentaire du numérique« , Affordance.info, 10 avril 2012.

Début d’article: « La circulation des informations et des biens culturels a toujours (en tout cas depuis les premières bibliothèques) été régie par un ordre documentaire. Dans notre histoire contemporaine s’est imposé un « ordre documentaire antérieur dominé par l’édition qui vend des objets et protège le contenu par la propriété intellectuelle. » (Source) Avec le numérique, cet ordre ancien est bouleversé. Quelles sont actuellement, les différentes « variables » du nouvel ordre documentaire inauguré par le numérique ? »

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Les séances du 16 octobre et du 20 novembre 2012 n’auront pas lieu à Censier. Pour (à la place de) ces séances, vous devrez vous rendre dans au moins deux des manifestations culturelles qui suivent, au choix. Ces visites d’expositions et/ou ces conférences nourrissent les problématiques abordées en cours de Ressources documentaires. Elles feront l’objet de questions lors du partiel.

AU CHOIX

  • « La Photographie en cent chefs d’oeuvre »,  du 13 novembre au 17 février 2012, à la BnF site François Mittérand.

« Cette exposition propose cent photographies provenant des collections de la BnF. La plus ancienne est un essai de William Henry Fox Talbot daté de 1839, la plus récente est prise à Fos-sur-Mer en 1986 par Lewis Baltz dans le cadre de la mission de la DATAR. L’idée consiste à présenter selon un parcours ni chronologique ni thématique mais poétique selon une association d’image en image, obéissant à une logique de rapprochements et de correspondances intellectuelles et formelles des œuvres choisies pour leur beauté, la perfection de leur tirage et leur provenance. […] ». Cette exposition choisit de valoriser ses collections de photographies, issues entre autre du dépôt légal, sous le modèle du chef d’oeuvre caractéristique de l’histoire de l’art.

• Atelier « Archivage du Web : BigData & PétaBox« : Mercredi 17 octobre 2012, de 12h à 13h30.

« La collecte du Web est une opération effectuée au quotidien par les grands moteurs de recherche pour leurs besoins d’analyse des liens entre pages. On imagine les moyens gigantesques nécessaires à l’aspiration de dizaines de milliards de pages.
Mais, ces moteurs ne conservent pas les données dans la durée, tandis que nos institutions françaises, la BnF et l’INA, ont pour mission d’archiver le Web et ses contenus multimédias. Animé par: Clément Oury, chef du service du dépôt légal numérique à la BnF ; Claude Musso, Direction Déléguée aux Collections, Dépôt Légal du Web à l’INA; Baptiste Fluzin, membre des WebArchivists.

Informations pratiques :
Entrée libre et gratuite
Dans le Labo BnF
BnF – François Mitterrand
Paris XIII

Voir aussi l’entretien : Brewster Kahle, Internet Archive : “Le meilleur du web est déjà perdu.

• Création sur commande. 30 ans (et un peu plus) d’audiovisuel institutionnel et d’entreprise

Après-midi d’étude: jeudi 25 octobre 2012 14h00-20h00. BNF, François Mittérand, Petit auditorium.

« Le film de commande a une histoire. C’était jusqu’aux années 1970 une part de l’histoire du cinéma ; c’est depuis une trentaine d’années, et les débuts de notre « âge de la communication », celle d’un secteur à part entière de l’audiovisuel, avec ses formats, ses professionnels spécialisés (dont quelques célébrités « de passage ») et ses festivals. Née de ce foisonnement, la Compagnie des Réals, association professionnelle de réalisateurs de films de commande, a justement trente ans cette année. Quant à la Bibliothèque nationale de France, elle a rassemblé un grand nombre de ces films depuis l’institution d’un dépôt légal des vidéogrammes en 1975. En donnant la parole à de grands témoins, « Création sur commande » partira à la découverte du passé d’un genre et donnera à voir ce qu’il a produit de meilleur. L’occasion de réfléchir à la valeur de ces archives aujourd’hui et de se demander ce que l’on conservera dans le futur des productions d’aujourd’hui. »
Exposition Paul Graham : Beyond caring (1984); The Present (2011), du 14 septembre au 09 décembre 2012 au Bal, 6 rue Impasse de la Défense, 18ème.

Les Lundis de l’INA, à 19h: programmation à suivre…

Les Lundis de l’Ina souhaitent contribuer au développement d’une réflexion raisonnée sur la place, le rôle et les contenus des médias audiovisuels. Présentations d’extraits d’émissions, de documentaires, témoignages d’auteurs, de réalisateurs, de journalistes, questionnement de chercheurs, d’écrivains, dialogue avec le public, ces soirées-débats sont l’occasion de provoquer rencontres et échanges entre chercheurs, professionnels de l’audiovisuel, théoriciens et enseignants.

Les Lundis de l’Ina sont ouverts au grand public. Accès libre sur réservation (obligatoire) au 01 49 83 30 97 ou par courriel à inatheque-de-france@ina.fr

Lieu : Bibliothèque nationale de France – Petit auditorium
Quai François Mauriac – 75013 – Paris
M° ligne 6 « Quai de la Gare » ou ligne 14 « Bibliothèque François Mitterrand » – Bus lignes 62 ou 89

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